mardi 25 août 2009

Livraison de salami

Livraison de salami hier vers minuit au Domino's Pizza, coin Rachel et Clark. Le camion occupe toute la piste cyclable. C'est moins scandaleux (faut bien qu'ils la livrent la mozzarella) qu'impressionnant. Un 18 roues rentre là-dedans. Qui l'eût cru?

Maintenant, je vois déjà les manchettes: «Un cycliste écrapou par un camion de pizzas». Resterait plus aux livreurs de pizzas qu'à demander de supprimer la piste cyclable Rachel. C'est pas si fantaisiste. Ça s'est vu...



samedi 22 août 2009

Ouiquène en folie

Suis dans le jus, alors pour ce week-end, que des images glanées au cours de la semaine, pas de mots. À lundi.

via ton vélo est chaud


via Wired



via Craigslist Montréal


via Simon Carreau








jeudi 20 août 2009

Ramène pas ton vélo à l’école

Quand j’étais jeune, je marchais pour aller à l’école. Elle n’était pas très loin, c’est vrai. Mais si elle l’avait été, ma mère m’aurait mis sur un vélo et m’aurait dit, vas-y ti-gars. Jamais elle ne serait venue me porter en voiture. Pourquoi? Ben parce que c’est comme ça la vie, quand t’as tout cuit dans le bec, et gnagnagni et gnagnagna.

Bon, c’est rien. Aller à l'école à pied c’est banal, direz-vous. En fait, ça l’est de moins en moins. Je n’ai pas les chiffres québécois, désolé. Mais dans un excellent bouquin paru ce printemps, voici les données pour les États-Unis: en 1969, 42% des enfants se rendaient à l’école à pied ou à vélo; en 2001, ils n’étaient plus que 15%.

(Et la baisse n'est pas seulement due à l'étalement urbain: la chute est sensiblement la même lorsqu'on ne s'attarde qu'aux enfants vivant à 1,5 km et moins de leur école.)

Cette chute vertigineuse a bien sûr fait peur aux vélo-activistes américains. Si les enfants ne font plus de bicyclette, celle-ci est-elle condamnée à mourir? Je simplifie, je force le trait, mais le fond est là. Alors, ils ont organisé un mouvement appelé Safe Routes to School, voué à la promotion du vélo auprès des directions scolaires et des enfants.

Le congrès annuel de l’organisation débutait hier à Portland. Et devinez quoi? Selon Robert Ping, un de ses dirigeants, certaines écoles interdisent aux enfants de venir en vélo. Trop dangereux pour elles, rapporte BikePortland.org:
“It’s pervasive throughout the country and we’re hearing about it more and more,” he said. The problem, according to Ping, is that many school principals and administrators feel that biking and walking to school is simply unsafe. They are concerned about being held liable for anything that happens during the trip to and/or from school.

Ping said one safe routes advocate he heard from countered a bike ban in their community by asking the principal whether or not he felt liable for kids who drive to school. “That’s a great way to push back on this idea.”

Ping acknowledges that school principals can’t actually enforce the bans (schools are not responsible for students until they are on school grounds), but even so, they can use their “bully pulpit” to influence the community.

Ce qui est paradoxal dans tout ça, c'est que les parents et les directions scolaires ont surtout peur des accidents de la route. La trafic, voyez-vous, c'est dangereux. Pour régler le problème, les parents vont donc reconduire leurs enfants à l'école en voiture. Plus les parents font ce choix, plus il y a de trafic devant l'école, et plus les autres parents ont peur pour leurs enfants. Voilà comment on se retrouve avec un sale cercle vicieux à base de peur, d'ignorance et de pétrole.

Ah oui, j'oubliais un truc. Pendant que le nombre d'enfants se rendant à pied ou à vélo à l'école tombait en flèche, la proportion d'enfants souffrant d'obésité sévère a plus que triplé aux États-Unis.

mardi 18 août 2009

Du politiquement correct en vélo

C’était samedi soir au Bicycle Film Festival de Montréal. La petite foule était compacte à défaut d’être nombreuse et applaudissait plus que de raison des courts métrages pas tout à fait bons. C’était la première fois que le Festival passait à Montréal, alors pourquoi faire les difficiles?

Puis vers la fin sont venus les plats de résistance, des films un peu plus longs, un peu meilleurs. Sans surprise – puisqu’il s’agit d’un passage obligé dans ce genre d’exercice – il y a eu un film de Lucas Brunelle. Brunelle est un Américain, ancien coureur amateur devenu messager à vélo. Il a fait son nom en réalisant des films plus débiles les uns les autres. Le concept en est toujours le même: le gars participe à des courses illégales – alleycats – avec un tas de caméras sur le casque. Ce qui donne leur force à ses films, c’est qu’il pilote son vélo comme s’il voulait en finir. Il réussit toujours à suivre les premiers, ce qui souligne son statut d’athlète accompli et d’artiste total, sacrifiant la victoire pour le bien de ses films. (Il ne craint pas, non plus, d'utiliser Guns N'Roses en bande son, comme en témoigne cette vidéo.)

NYC Drag Race- Lucas Brunelle from paddy conroy on Vimeo.


Le hic, c’est que les gagnants de ces courses illégales, qui se déroulent en pleine ville, sont souvent ceux qui prennent le plus de risques. Tout n’y est pas proportionnel au molet; tout y est plutôt proportionnel aux couilles, diraient les naïfs; au manque de cervelle, diraient les méchants. Les films de Brunelle défilent donc en une suite de choix douteux, de manœuvres deux-de-quotient et autres affronts au gros bon sens.

Trois de ces courts films ont été diffusés samedi au cinéma de l’ONF pour un total d’une vingtaine de minutes de pur chaos. À la fin, les gens ont applaudi un peu, puis d’autres ont hué beaucoup. Un petit tollé comme je n’en avais pas entendu depuis longtemps. J’ai pu entendre une spectatrice, assise pas très loin de moi: «Ben c’est vrai, on chiâle parce que les autos nous respectent pas, pis là c’est l’inverse...» Je pense que ce qui a le plus choqué, c'est une scène où un cycliste dépasse un bus par la droite alors qu'une passagère en descend: en voyant le vélo foncer vers elle alors qu'elle ne s'y attend pas, elle lâche un cri d'épouvante. Il y avait donc chez une partie de l’assistance le sentiment que ce film flouait les cyclistes; que les comportements qu’on y voyait leur (nous) aliénaient la sympathie des piétons et des automobilistes.

Cette histoire a provoqué chez moi des réactions opposées. J’étais d’abord assez épaté par cette manifestation plutôt sophistiquée. Quand je roule chaque jour, une bonne part des cyclistes que je croise ne semble pas se soucier de défendre l'image de leurs pairs. Ils semblent davantage préoccupés d’aller le plus vite possible sans recevoir de contravention. J’étais donc agréablement surpris de voir que pour certains d’entre nous, être à vélo n’excuse pas tout.

En même temps, il y a un nombre infini de films à gros budget bourrés de scènes de conduite automobile dangereuse. Des films financés à coups de millions. Des films qui ne sont jamais hués au cinéma. Contrairement aux films de Brunelle, ce sont des fictions, bien sûr. Mais des fictions qui font tout de même la promotion d’une culture homicide de la voiture. Et on n’en fait pas tout un plat.

Les alleycats sont des courses dangereuses, soit. Et même si j’éprouve un plaisir certain à écouter les films de Brunelle, les alleycats n’ont pas leur raison d’être. Mais avec une centaine de participants au plus, quel effet peuvent avoir ces courses sur la psyché des piétons et des automobilistes? Sans doute un effet négatif. Mais comment le comparer à la magnitude de films à gros budgets, qui touchent des millions de spectateurs et mettent en scène des voitures folles?

La différence, c’est que les cyclistes cherchent à se faire une place dans le trafic. Ils cherchent une certaine légitimité. Ils ne peuvent se permettre d’avoir l’air de délinquants dangereux. Les automobilistes se foutent, quant à eux, pas mal des autres utilisateurs de la route. Ils en sont les rois, de la route, et n’ont pas honte de leurs fantasmes de vitesse.

C’est pourquoi, même s’il m’a rendu inconfortable, je n’ai pas hué le film de Brunelle. Y’a toujours ben des limites à s’auto-flageller.

PS: J'ai écrit hier un courriel à Brendt Barbur, organisateur du Bicycle Film Festival, et à Lucas Brunelle, histoire de savoir si le film avait été hué dans d'autres villes. Ils ne m'ont toujours pas répondu.

lundi 17 août 2009

It's back...


Après deux semaines en dormance, la piste cyclable Saint-Urbain est presque réapparue entre Sherbrooke et De Maisonneuve.

L'équipe de traçage est passée, ensuite celle du pochoir, et ne manque plus que celle du lignage. Elle devrait passer avant l'hiver.

samedi 15 août 2009

Interférences

Ce soir, les cyclistes montréalais seront déchirés entre deux événements. Pop Montréal organise son Ciné-Vélo Italodisco, qui commence par la projection en plein-air du film Blow-Out, laquelle est suivie d’un party de vieille musique dance italienne. Le tout se déroule à Saint-Henri.

Par ailleurs, au cinéma de l’ONF, le Bicycle Film Festival présente au même moment deux programmes de court-métrages sur le vélo.

Étant donné le caractère tout de même marginal de ces deux événements, et de la communauté cycliste de Montréal qui n’est ni celle d’Amsterdam, ni celle de New York, ce dédoublement est ridicule. Sérieux, z’auriez pu vous parler? Non?

jeudi 13 août 2009

De l'utilité des limites de vitesse


C’était il y a un mois. La Ville de Montréal annonçait que la limite de vitesse dans ses rues résidentielles allait passer de 50 à 40 km/h. Les premiers panneaux seront installés graduellement vers la fin de l’été.

S’agit-il d’une bonne nouvelle? Pour les automobilistes, je présume que non. Étant moi-même un lecteur assidu de blogues de char, j’ai constaté que l’annonce y était mal reçue.

Ainsi, un blogueur déplorait l’effet que cette mesure aurait sur la «santé mentale» des automobilistes: «Je ne parle même pas des presque trois millions de dollars que coûtera cette affaire, mais bien de la santé mentale et physique des automobilistes. La Métropolitaine, Décarie, le rond-point Dorval, les chantiers de construction et maintenant, de nouvelles limites de vitesse; c’est déjà l’enfer et c’est stressant.»

Après le stress que représentent pour les chauffeurs d’autobus les cyclistes écrapous, voilà que c’est stressant de conduire lentement. J’en déduis qu’en général, toute forme de vie autre qu’automobile est stressante sur la route. C’est pourquoi Michael Schumacher est moins stressé lorsqu’il court un Grand Prix que Michel Pincourt l’est quand il doit rouler dans le Plateau.

Mais pour les autres utilisateurs de la route – piétons et cyclistes – qu’en est-il. À priori, que les voitures ralentissent est une excellente chose. Dans plusieurs sondages, lorsqu’on demande aux gens pourquoi ils ne se déplacent pas davantage en vélo, la première raison est le sentiment d’insécurité. Et les voitures qui roulent à tombeau ouvert contribuent à ce sentiment, qui est, soit dit en passant, entièrement fondé:

«Compte tenu du fait que la probabilité de décès d'un piéton est de 70 % à 50 km/h et que cette même probabilité se trouve abaissée à 25 % à 40 km/h, cette réduction de la vitesse engendrera systématiquement une réduction significative de la gravité des blessures», a dit, lors de l’annonce, le responsable du Plan de transport à la Ville de Montréal, André Lavallée.

S’agit-il d’une bonne nouvelle pour les transports actifs? Oui, c’est une bonne nouvelle si cette nouvelle limite contribue un tant soit peu à réduire la vitesse à Montréal. Déjà, la limite de 50 km/h est à peine respectée, pour quelle raison celle de 40 le serait davantage? Aucune.

J’habite à deux pas de l’avenue du Parc et chaque soir, quand je rentre, vers 23h, c’est la même rengaine: des bozos foncent à 80 km/h. La limite peut bien être de 50 km/h, l’avenue du Parc, entre des Pins et Mont-Royal, est construite comme une autoroute. Elle a huit voies. Sans blague. Huit voies.

Vous aurez beau limiter la vitesse, construire un poste de quartier, ça n’y fera rien. Si les routes sont conçues pour des vitesses mirobolantes, les automobilistes en profiteront.

On appelle ça l’effet Peltzman, ou l’effet de compensation du risque. En clair, ça va comme suit: les automobilistes réagissent aux risques qu’ils perçoivent davantage qu’à la signalisation. Si vous voulez que les voitures ralentissent, faites des routes conçues pour 40 km/h, au lieu de routes conçues pour 100 km/h avec des panneaux qui limitent la vitesse à 40. D’ailleurs, les panneaux sont jugés inutiles par une grande partie des ingénieurs de la route.

Bien sûr, aménager les rues est plus compliqué. Mais c’est aussi beaucoup plus efficace. Pour Parc, par exemple, enlever deux voies aux voitures et faire une piste cyclable qui a du bon sens (on reparlera de cette piste sur ce blogue très bientôt) serait une avenue intéressante. Sur des rues secondaires, pourquoi ne pas installer des dos d’âne? Un dos d’âne sera toujours plus efficace qu’une limite de vitesse théorique. La menace d’une contravention est moins effrayante que celle de niquer sa suspension...

Voilà comment la chose a été faite sur Hutchison au nord de Fairmount. Je n’ai jamais vu une voiture rouler au-delà de 40km/h sur cette rue. Les pots de fleurs contribuent aussi à réduire la vitesse: les conducteurs voient leur voie réduite en largeur, et vont donc moins vite. C’est ça, l’effet Peltzman. Concevez des rues où les automobilistes ne se sentent pas en sécurité, et la sécurité de tous sera, dans les faits, augmentée.

Par contre, les dos d’âne ne renflouent pas les coffres de la Ville à coups de contraventions. Ils réduisent la vitesse et rendent les rues plus sécuritaires, par contre...

mercredi 12 août 2009

Trek District

Oui, je suis quelque peu fétichiste. Et même si j’ai deux vélos, je pense tout le temps à l’alibi qui pourrait justifier d’en avoir un troisième. Mais je résiste, je me résonne: t'es ridicule. Tu peux pas avoir plus de vélos que ton appart contient de pièces. Tu vas finir en banlieue avec un garage trois-portes rempli de bicyks. Les gens vont rire de toi. «Hey monsieur bicyk, le freak qui a 300 vélos. Maudit malade. Yo Dave, pitches-lui une roche. Tin toé! Maudit fucké. Ça t’apprendra.» Non, vraiment, je suis mieux de pas avoir trois vélos. Ce serait ouvrir une boîte de Pandore.

Tout ça pour dire que j’ai eu une rechute en voyant le Trek District, sorti en janvier. C’est aussi pour dire que si j’étais PR et qu’un journaliste de l’Associated Press venait faire une entrevue filmée avec moi, je mettrais autre chose que des sandales.

vendredi 7 août 2009

On va genre traverser un continent man



Cette bande-annonce me rappelle :

A) Que j'ai un faible pour les films pleins de bons sentiments;
B) Je suis dû pour un voyage.

Where Are You Go sera présenté le vendredi 14 août au cinéma de l'ONF, dans le cadre du Bicycle Film Festival de Montriiiial.

mercredi 5 août 2009

Tuer la piste cyclable Saint-Urbain?

Hier, les chauffeurs d’autobus de Montréal, par le biais de leur syndicat, ont varlopé sans ménagement la piste cyclable de la rue Saint-Urbain.

En gros, ils la jugent dangereuse. La piste, qui est prise en étau entre les voitures stationnées et les autobus, oblige les chauffeurs à passer au travers de la voie pour accueillir et décharger les passagers.

De ce communiqué inusité, je retiens deux choses. D’abord, les chauffeurs ont raison. Cette piste cyclable est dangereuse. Elle doit être réaménagée, en faisant plus de place au vélo. On pourrait imaginer une piste cyclable comme celle qui vient de voir le jour sur Côte-Sainte-Catherine; soit une piste divisée par une bande de béton assez large pour que les passagers puissent attendre leur autobus dessus. Un peu comme cet exemple danois:


Est-ce que c’est ce que demande aussi le Syndicat canadien de la fonction publique dans son communiqué? «Une pétition circule actuellement pour faire déplacer la piste cyclable avant qu’un accident grave ne survienne», peut-on y lire.

Cette formule très vague veut dire quoi? Que la piste doit être déplacée sur une rue secondaire? Ou que la piste doit être réaménagée sur Saint-Urbain même? La première option serait une véritable défaite pour les cyclistes, qui ont trop peu de pistes dans l’angle nord-sud, surtout à l’ouest de Berri (la piste de l’avenue du Parc est une blague, mais pas drôle).

La seconde option est la seule envisageable, mais le SCFP la souhaite-t-elle vraiment? Un réaménagement demande bien entendu de réduire la place accordée aux voitures. La Ville est-elle prête à l’admettre?

Ce que je retiens aussi de la missive syndicale, c’est que les cyclistes sont outrageusement sous-représentés. Les chauffeurs d’autobus ont un organe qui parle pour eux, qui les défend. Lisez bien cette phrase tirée du communiqué: «Lors d’une collision bus–cycliste, le chauffeur subit un stress post-traumatique important qui affecte sa santé.»

Bien sûr, ce n’est pas facile d’écraser quelqu’un. Mais entre les deux, je choisirais bien la place de l’écraseur, plutôt que celle de l’écrasé. Malheureusement dans ce cas, aucun groupe ne parle pour les cyclistes. La piste cyclable Saint-Urbain, quoi qu’en disent les chauffeurs, est un risque pour les cyclistes, bien plus que pour eux. Alors pourquoi aucun groupe cycliste ne fait entendre sa voix; pourquoi les cyclistes ne peuvent s’organiser pour dénoncer ces situations?

Dans la hiérarchie des transports, les autobus sont des prédateurs et les cyclistes des proies. C’est bien le monde à l’envers ça, que les bourreaux se plaignent de leur victimes, nuisances qui, lorsqu'elles sont écrasées, ont la fâcheuse habitude de créer un stress post-traumatique.

On se retrouve donc, aujourd’hui, avec une pétition pour «faire déplacer la piste cyclable». Pourquoi pas une pétition pour une meilleure piste cyclable, efficace et sécuritaire?

lundi 3 août 2009

Dayne W.

Roue

J'ai dû faire poser une nouvelle jante sur une roue que j'ai bousillée au printemps. Le mécano qui l'a remontée a signé son nom à l'intérieur de la jante, avec la date et le nom de l'atelier. Alors j'en profite pour remercier Dayne W. du Yéti, pour son excellent travail, sur lequel je roulerai demain si Dame Nature, comme on l'appelle, ne nique pas notre été un peu plus encore.

Cars kill


Faut-il que les constructeurs automobiles soient tenus d’insérer des avertissements dans leurs pubs, comme le font les cigarettiers? C’est la question que se sont posée les blogueurs de Copenhagenize. En attendant une réponse, ils se sont amusés à trafiquer des publicités.

Elles sont toutes disponibles ici.

samedi 1 août 2009

Triangle des Bermudes


La bande cyclable de la rue Saint-Urbain, dans la pente entre Sherbrooke et de Maisonneuve, a disparu. Elle s'est évaporée depuis que des travaux de repavage ont eu lieu. Les travaux sont finis depuis une semaine, mais la bande, elle, n'est jamais réapparue.

Bon, ce n'est pas comme si on était en plein milieu de l'été, ni comme s'il s'agissait d'une des pistes cyclables les plus utilisées de la métropole. Ah ben justement, oui, ça l'est. Pardon.

(Au moins, ça semble faire plaisir à certains...)