Maintenant, je vois déjà les manchettes: «Un cycliste écrapou par un camion de pizzas». Resterait plus aux livreurs de pizzas qu'à demander de supprimer la piste cyclable Rachel. C'est pas si fantaisiste. Ça s'est vu...


via ton vélo est chaud
via Wired
via Simon Carreau

Quand j’étais jeune, je marchais pour aller à l’école. Elle n’était pas très loin, c’est vrai. Mais si elle l’avait été, ma mère m’aurait mis sur un vélo et m’aurait dit, vas-y ti-gars. Jamais elle ne serait venue me porter en voiture. Pourquoi? Ben parce que c’est comme ça la vie, quand t’as tout cuit dans le bec, et gnagnagni et gnagnagna.“It’s pervasive throughout the country and we’re hearing about it more and more,” he said. The problem, according to Ping, is that many school principals and administrators feel that biking and walking to school is simply unsafe. They are concerned about being held liable for anything that happens during the trip to and/or from school.Ce qui est paradoxal dans tout ça, c'est que les parents et les directions scolaires ont surtout peur des accidents de la route. La trafic, voyez-vous, c'est dangereux. Pour régler le problème, les parents vont donc reconduire leurs enfants à l'école en voiture. Plus les parents font ce choix, plus il y a de trafic devant l'école, et plus les autres parents ont peur pour leurs enfants. Voilà comment on se retrouve avec un sale cercle vicieux à base de peur, d'ignorance et de pétrole.Ping said one safe routes advocate he heard from countered a bike ban in their community by asking the principal whether or not he felt liable for kids who drive to school. “That’s a great way to push back on this idea.”
Ping acknowledges that school principals can’t actually enforce the bans (schools are not responsible for students until they are on school grounds), but even so, they can use their “bully pulpit” to influence the community.
NYC Drag Race- Lucas Brunelle from paddy conroy on Vimeo.

Ce soir, les cyclistes montréalais seront déchirés entre deux événements. Pop Montréal organise son Ciné-Vélo Italodisco, qui commence par la projection en plein-air du film Blow-Out, laquelle est suivie d’un party de vieille musique dance italienne. Le tout se déroule à Saint-Henri.

Oui, je suis quelque peu fétichiste. Et même si j’ai deux vélos, je pense tout le temps à l’alibi qui pourrait justifier d’en avoir un troisième. Mais je résiste, je me résonne: t'es ridicule. Tu peux pas avoir plus de vélos que ton appart contient de pièces. Tu vas finir en banlieue avec un garage trois-portes rempli de bicyks. Les gens vont rire de toi. «Hey monsieur bicyk, le freak qui a 300 vélos. Maudit malade. Yo Dave, pitches-lui une roche. Tin toé! Maudit fucké. Ça t’apprendra.» Non, vraiment, je suis mieux de pas avoir trois vélos. Ce serait ouvrir une boîte de Pandore.


